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 (suraj) just because we can't be together doesn't mean i won't love you

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Laïla-Hailey Raichand
lama ninja en formation secrète


› MESSAGES : 816
› EMMENAGEMENT LE : 25/04/2013
› AGE : 24
› STATUT CIVIL : fuit l'ex qui a fait d'elle son punching ball
› QUARTIER : recueillie par Andrew
› PROFESSION/ETUDE : a des boulots par ci, par là ... rien de fixe
› DOUBLE COMPTE : bébé Jefferson & le p'tit killer d'Adam
› CELEBRITE : Lily Collins
› COPYRIGHT : tearsflight


MessageSujet: (suraj) just because we can't be together doesn't mean i won't love you   Sam 18 Juin - 18:33


Pour la première fois depuis des mois Laïla se retrouve dans le calme le plus complet. Ce silence en devenait désagréable et assourdissant. C’était pire que le néant. Pour briser ce calme elle avait décidé d’allumer la télévision. Dans un premier temps elle s’était branchée une chaine de musique pour contraster avec la tranquillité qui s’était imposée à elle. Puis finalement elle avait opté pour une émission culinaire. C’était prenant ce genre de conneries franchement, ça lui donnait limite envie de cuisiner. Chose qu’elle détestait par ailleurs, à plusieurs reprises elle avait faillit mettre le feu dans sa cuisine, puis elle s’était tournée vers des plats plus faciles à faire. Des trucs tout bêtes. A vrai dire, à part se vautrer sur le canapé et passer ses journées à rien faire, elle n’avait rien d’autre de prévu. C’était ainsi qu’elle avait rythmée ses journées depuis son retour. Pendant plusieurs mois elle avait été en vadrouilles. C’était son frère qui lui avait soumit l’idée. Aditya lui avait expliqué que si elle s’inscrivait en début d’année dans des organisations spéciales pour les services civiques elle serait prioritaire. D’après lui, c’était une bonne chose, qu’un ami à lui en avait déjà fait parce qu’il cherchait encore sa voie et qu’il avait trouvé juste de se lancer dans une mission complètement tarée. Au début elle l’avait fait pour faire plaisir à son frère, puis lorsqu’elle a reçu un coup de fil il y a quelques mois elle s’est elle aussi jetée dans la gueule du loup. Plus rien ne la retenait réellement à Huntington Beach. Toute sa famille était occupée … ils avaient tous un job, ou une occupation spécifique qui les retenaient. Laïla, elle, c’était le boulet de la famille, celle qui n’avait réussit à rien faire dans et de sa vie. Depuis sa première mission elle ne s’est jamais arrêtée, souhaitant en faire davantage et puis finalement ça lui plaisait bien d’aider les autres, d’être utile et dans un sens de rendre ses parents fiers. Elle soupire lourdement, décidant se lever sa carcasse et sans même qu’on la force d’aller prendre l’air, de profiter du temps californien. De se promener, de voir du monde et de se faire plaisir en s’offrant une journée shopping. L’idée d’aller faire les magasins seule c’était pas si mal que ça au final. Cette solitude qu’elle avait apprit à apprécier depuis son arrivée en ville … depuis Suraj … cet homme tout aussi solitaire. Elle chassa rapidement l’image qu’elle avait de lui, ne souhaitant pas se souvenir des moments passés avec ce crétin. C’est la rancœur qui parle.
Sur le chemin du retour, elle envoie un message à Neela lui soumettant l’idée de passer l’après-midi ensemble, seulement cette dernière allait être occupée et avait besoin de quelqu’un pour garder Maya. Laïla avait trouvé en cette occasion l’opportunité d’apprendre à mieux connaitre Maya, de créer en quelques sortes un lien. Elle avait déjà énormément raté de sa petite vie, c’était comme l’envie de rattraper le temps perdu … Irrattrapable me direz vous. Mais elle avait espoir, comme toujours, elle a toujours été positive Laïla. Elle se souvient même des jours où elle avait poussé plusieurs personnes à aller au bout des choses. Elle aurait souhaité avoir à ses côté son frère plus souvent depuis son arrivée en ville. Il pouvait être très motivant lorsqu’il le souhaitait. Taquin … mais lui aussi très positif. Lorsque Maya vint lui dire bonjour elle ne pu s’empêcher de sourire et de lui trouver tous pleins de ressemblances avec Neela qu’elle garda pour elle. C’était étrange… Elle s’imaginait à la place de cette dernière, mère d’une fille. Impossible à faire ! C’était beaucoup trop de responsabilités, elle se demandait d’ailleurs comment est-ce qu’elle arrivait à jongler entre son job, sa fille et … Imran. Impossible c’était le mot. Elle arrivait à peine à calmer ce petit bout excité de jouer avec elle, elle se demandait bien comment sa mère arrivait à la canaliser. Neela les quitte et elles s’installent au salon confortablement avec quelques jeux et sa tablette. Pendant quelques minutes elles « discutent » du dessin animé qu’elles voulaient regarder pour finir par se mettre d’accord. Au bout de vingt minutes Laïla se rend compte qu’elle aussi s’éclatait à regarder avec Maya. Au fond, c’était une enfant aussi. Le plus gros bébé de la famille Raichand. Quoique … Maya était là à présent. C’est Maya qui la sort de ses pensées en lui faisant remarquer que quelqu’un sonnait à la porte. Laïla était très surprise qu’à cet âge-là Maya soit très éveillée … mais qu’est-ce qu’elle en savait réellement sur les enfants ? Rien justement. Elles se lèvent toutes les deux pour ouvrir et c’est sans attendre que Maya saute sur la personne.
« Suraj … » son prénom franchit le bout de ses lèvres dans un léger murmure, comme si elle n’en croyait pas ses yeux. Pourtant elle aurait dû s’en douter. Maintenant qu’elle était revenue à Huntington Beach, elle savait qu’elle allait devoir le recroiser. Elle avait envisagé la situation telle une fatalité. C’était extrême comme pensée et peu positif, mais peut-être que c’était tout ce qu’il méritait. Qu’elle n’envisage rien de positif à leurs retrouvailles, ou encore qu’elle ne ressente rien de positif à son égard. Et pourtant, son cœur se resserre lorsque ses yeux trouvent les siens. Ce salopard l’avait laissé en plan deux fois … non trois. En vrai, elle avait arrêté de compter. Ca ne servait plus à rien. Il avait prit sa décision le jour où il avait trouvé juste d’établir une distance entre eux.
Est-ce qu’elle lui en voulait ? Pas vraiment, elle ne pouvait pas lui en vouloir, c’était Suraj, son Suraj et rien venant de lui ne pouvait véritablement la contrarier. Néanmoins quelque chose lui disait qu’il avait eu tord, ils auraient pu en discuter, faire face aux choses ensemble. Il n’était pas seul dans l’histoire, merde alors ! Elle était là elle aussi, le cul entre deux chaises mais elle n’avait pas fuit, du moins pas de suite et surement pas comme lui l’avait fait. C’était comme regarder une personne dans les yeux et faire comme si de rien n’était. Bizarrement, c’est ce qu’elle décidait de faire, de lui rendre service, de jouer ce jeu débile qu’il jouait avec elle depuis des mois, faire l’innocente, jouer à l’abrutie, faire semblant que tout allait bien et qu’elle avait dans un sens approuvé cette situation, celle qu’il lui avait imposé sans même lui en faire part.
Finalement, elle lui tend son paquet de bonbons pour lui en proposer, le sourire aux lèvres. « Vite … on a mis le film en pause, Maya va commencer à râler. » dit-elle en jetant un coup d’œil furtif vers Maya qui lui tenait toujours la main.
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Suraj H. Hudson
BAD COP


› MESSAGES : 403
› EMMENAGEMENT LE : 12/05/2013
› AGE : 28
› STATUT CIVIL : FOREVER ALONE ;
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› PROFESSION/ETUDE : ANCIEN JOURNALISTE AU NEW YORK TIMES ; PROF D'HISTOIRE AU LYCÉE ; TENTE DE RETROUVER UN JOB AU HUNTINGTON DAILY ;
› HB AWARDS : (2013) FAMILLE EN OR ; MEILLEUR TRIANGLE AMOUREUX AVEC LAILA ET AILYNN ; (2014) FAMILLE EN OR (2015) MEILLEUR PERSONNAGE U CAN'T BUY HAPPINESS ; FAMILLE EN OR ; (2016) FAMILLE EN OR ;

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MessageSujet: Re: (suraj) just because we can't be together doesn't mean i won't love you   Ven 8 Juil - 17:46





just because we can't be together,
doesn't mean i won't love you.
laila-hailey raichand — suraj h. hudson



Il faisait quelque chose qu’il ne faisait quasiment jamais : il rangeait. Son appartement était une vraie caverne et cela depuis son emménagement.  Les cartons s’étaient empilés, comme tout ce qu’il pouvait acheter sur un coup de tête.  Sans savoir pourquoi, il s’était réveillé ce jour-là avec une envie de ranger. De se débarrasser de certaines choses. Entre ceux qu’il avait apporté avec lui de Londres, New York et Boston et ce qu’il avait trouvé ici, il avait la sensation aujourd’hui d’étouffer. L’espace qu’il considérait comme son « bureau » (soit sa table basse dans son salon ridicule) n’était pas mieux ranger que ses affaires personnelles. Tout était simple : il posait n’importe quoi, n’importe où. Il n’avait jamais été doué pour l’organisation et cela confirmait son angoisse de finir enterrer sous une masse incompréhensible d’objet. Prendre un sac poubelle et se débarrasser des choses qui ne lui servait à rien était une bonne idée. Au départ. Très vite, Henri se sent submerger par la fatigue, par l’ennuie et par cette impression que cela ne servait à rien. Il allait peut-être finir dans une émission avec des vieilles femmes de ménage qui allait critiquer son mode de vie, mais maintenant qu’il y pensait, cette appartement, c’était lui. Henri n’était pas quelqu’un qui faisait attention aux détails. Il n’était pas quelqu’un qui avait une vie parfaitement rangée, parfaitement normal. Il était toujours confus, perturbé par ce qui l’entourait. Il avait encore du mal à décider ce qu’il désirait, ce qu’il voulait de la vie qu’il avait aujourd’hui. Il allait mieux cependant. D’une certaine façon, il avait appris à accepter qu’il ne pouvait rien changer à ce qui s’était produit par le passé et qu’il devait au contraire, s’occuper de son futur. C’était sa priorité aujourd’hui. Etre là pour sa famille, sa grande et nouvelle famille. Il était loin d’être un modèle, mais il était plus doux, plus tendre avec le monde qui lui appartenait. Il y avait toujours de la douleur, il y avait toujours de la colère. Il y avait toujours cette flamme brûlante en lui qu’il n’était pas capable d’éteindre. Mais il y avait désormais un peu de lumière, un peu de fraicheur.

Il ferma son sac poubelle qu’il balança près de la porte d’entrée avant de se cogner à sa planche de surf. Le pauvre morceau en bois était abimé par le fait qu’Henri ne surfait plus. Il avait énormément manqué de temps et de toute manière, il avait d’autres choses à faire à côté. Mais d’une certaine façon, cette planche lui rappela une nuit particulière et il se senti soudain nostalgique vis-à-vis d’un visage particulier. Il était impossible pour lui de nier ce qu’il avait ressenti à l’égard de Laila, bien qu’il faisait de son mieux pour garder cela pour lui. Un sourire idiot apparue sur son visage alors qu’il se remémora son caractère odieux. La façon dont il avait poussé Laila à sortir de sa bulle. La façon dont il avait ressenti ce besoin de l’aider à se dépasser. A ne pas se laisser faire. Il s’était retrouvé piégé par sa naïveté, sa gentillesse et voulait éviter une vie pareille à Laila. Il voulait éviter que Laila se suicide. Il avait toujours gardé un œil sur elle après ça, même lorsqu’ils ne se parlaient pas et le plus étonnant, c’était qu’aujourd’hui encore, par le billet de ses cousines, il grattait quelques morceaux d’informations. Il l’évitait, certes, mais il ne pouvait pas s’empêcher de penser à elle. Il reposa sa planche, allant chercher sa chemise pour sortir. Il faisait terriblement chaud, mais il n’était pas du genre à sortir le torse à l’air. Il en profita pour envoyer un sms à sa sœur, souhaitant lui rendre visite. Il avait son après-midi de libre, autant donc en profiter. Skate sous le bras, il sortit ensuite. Même sans réponse, autant se balader et aller chez elle. Il parcourut le long de plage avant de tourner dans une rue résidentielle et de continuer son chemin jusqu’à chez Neela. Dans son sac à dos, il y avait une peluche que Suraj avait remporté à la plage peu avant que l’année se termine pour ses élèves. Il comptait l’offrir à Maya, puisque cela ne lui servait à rien. Une fois arriver, il se recoiffa légèrement avant de sonner à la porte.

Son expression changea rapidement en voyant Laila. Il n’était pas déçu qu’elle lui ouvre la porte, mais simplement perturbé par sa présence. Il savait que ce n’était qu’une question de temps avant que leur chemin se croise de nouveau, mais il espérait avoir plus de temps encore. Comme pour se préparer. Il avait mis en place cette distance qu’il y avait entre eux, mais en même temps, il n’avait pas le choix. Surtout aujourd’hui. Il baissa la tête, cherchant quelque chose à dire, sans trouver les mots.  Soudain, il voit un paquet de bonbon sous les yeux et la voix de Laila lui brise le cœur. Elle semblait heureuse, apaisé, loin d’être si perturbé par la présence de l’indien. Pourquoi as-t-il envie de l’inverse ? Pourquoi Veux-t-il la voir crier, hurler, pleurer ? Finalement, il prend un bonbon et essayer de se détendre. « - Neela n’est pas là ? »  Il entre, son regard se pose sur Maya qui tend les bas vers lui, l’appelant affectueusement ‘Susu’.  « - Salut, toi. »

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Laïla-Hailey Raichand
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MessageSujet: Re: (suraj) just because we can't be together doesn't mean i won't love you   Dim 2 Oct - 22:22


Peut-être qu’au fond, elle préférait se cachait derrière cette facette d’une Laïla plus heureuse, plus terre à terre vis à vis de leur situation. Peut-être qu’elle voulait éviter la discutions, cette fameuse discutions qu’ils devaient avoir. Suraj… Laïla.
Lorsqu’elle a appris les choses, elle a légèrement rigolé, puis elle a été sous le choc. Déjà d’une, elle pensait avoir déjà assez de cousins, loin d’elle l’envie de devoir apprendre encore une trentaine de prénom, mais surtout parce qu’elle ne voulait pas partager le même sang qu’un type pour qui elle partageait déjà des sentiments. Les choses étaient déjà assez compliquées ainsi dans sa vie. Kiffer sur son cousin, ce n’était franchement pas ce qu’elle s’était imaginant en le voyant. Et puis quoi encore ? Tous les indiens de la ville sont des cousins de la ville.
Dorénavant dès qu’elle croisera une personne au teint basané elle criera au complot…
Elle sort de ses pensées et lui fait non de la tête. C’est bien beau de vouloir jouer la comédie, encore fallait-il qu’elle soit crédible. « Elle est occupée me semble, du coup je garde Maya. »
Souffle-t-elle. Elle vit la scène qui se passe sous ses yeux, dans un sentiment de jalousie. Il a des liens avec Maya. Elle, elle n’en a aucun. Elle regrette de ne pas avoir été plus présente pour Neela et sa fille. Suraj est donc dans la famille depuis un moment maintenant. Elle était la seule à ne pas être au courant. En y réfléchissant, peut-être qu’elle aurait pu éviter de tomber amoureuse de son cousin si elle l’avait su plus tôt.
Laïla reprend sa place initiale sur le canapé et remet le film pour Maya, un bonbon dans la bouche. Elle n’a pas envie de discuter, elle veut pas l’entendre, elle tentait déjà de faire abstraction de son odeur et de sa présence.
Les choses semblent tellement différentes du départ, loin de cette époque où il s’amusait à la pousser toujours plus loin. A tenter d’éclater cette bulle, cette sorte de zone de confort qu’elle s’était créée toute seule pour que personne ne vienne l’approcher. Il l’avait dans un sens changé et elle risquait de continuer dans ce changement. Ce lien, qu’ils partageaient et qui était maintenant officiel à ses yeux allait aussi la changer. Lui, semblait déjà à des années lumières du Suraj qu’elle avait connue autrefois.
« Tu les as tous rencontré ? » peut-être qu’au fond, c’était plus dure de rester loin de lui et de ne pas laisser sa curiosité parler à sa place. Elle faisait référence à ses cousins, à leurs cousins du coup. A son frère… Il a trouvé une famille, une famille qui le sortirait de sa solitude. « Mon frère ? » elle caresse doucement les cheveux de Maya, qui est bien concentrée sur son dessin animé. Parfois même elle glousse de rire et fait quelques commentaires auxquels Laïla répond en souriant. Elle était curieuse de savoir comment s’était faite leur rencontre… Celle avec Neela, leur relation. Enfaite elle voulait tout savoir. Tout ce qui concernait Suraj l’intéressait.
Peut-être même qu’elle sourirait de son récit, qu’elle se moquerait de lui, qu’elle en serait même jalouse de savoir qu’il était proche de ses cousins. Plus qu’elle ne l’était. Peut-être qu’elle serait heureuse pour lui et peut-être bien que finalement, elle oublierait ce sentiment fort qu’elle ressentait pour lui, lorsqu’elle entendait son prénom.

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Suraj H. Hudson
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MessageSujet: Re: (suraj) just because we can't be together doesn't mean i won't love you   Sam 5 Nov - 17:43





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Sa vie était tellement différente aujourd’hui. Tellement. Henri savait que c’était en partie grâce à Neela, à sa fille. Même à Liam, quelque part. Dans un nouveau rythme, il savourait ses journées, gardant parfois cet air en colère et peu satisfait. Mais quand il était avec sa famille, tout était radicalement différent. Henri pouvait enfin respirer, parce qu’il avait trouvé ce qu’il avait toujours cherché en ce monde. Il ne pouvait prétendre que tout était mieux maintenant, mais c’était déjà pas mal. C’était un bon début et il pouvait arrêter d’en vouloir constamment à la vie d’être si horrible, d’être si froide. Il pouvait ranger dans un coin la peine qu’il avait ressenti toute ses années, il pouvait oublier et laisser son cœur renaitre de ses cendres. Mais il y avait quelque chose. Quelque chose qu’il n’avait pas faite et qui depuis quelques mois le rongeait. Quelque chose qu’il aurait dû accomplir, réaliser. Parler à Laila. Maintenant qu’il avait conscience du lien qui les unissaient, tout était plus… compliqué. Plus difficile aussi. Au fond, il s’en fichait. Au fond, il ne voulait pas coller une étiquette à Laila tant elle était importante à ses yeux. Tant elle représentait quelque chose de particulier. Laila, était sa cousine. C’était une image étrange et complexe qu’il n’arrivait pas à accepter. Parce que Laila était aussi une partie de lui. De son histoire. Les soirs à ses côtés, les disputent, les crises… Pour arriver à ce moment fatal où tout est briser par le lien du sang.

Maya dans les bras, il profite de l’enfant pour ne pas penser. Pour ne pas réfléchir à leur histoire à eux, à Suraj et Laila. A ces sentiments, sincère et pourtant improbable. S’il avait su plus tôt, est-ce que les choses auraient été différente ? Est-ce que son cœur aurait refusé d’y penser, bloqué par le sang qui les unissaient ? Finalement, il ne sait pas et c’est ça le pire. Il n’en sait rien. Alors il repose Maya, visiblement contente de voir ce qui se passe à la télévision et son regard glisse sur Laila. Elle n’a pas l’air différente et pourtant, elle l’est.

« - Pardon ? » Il ne comprend pas tout de suite sa question, trop peu habitué à cette situation. Trop peu habitué à être si saint d’esprit, loin du monstre en proie à ses démons que Laila connait si bien. « - Euh, oui. Oui, j’ai rencontré Aditya. » La situation la plus pénible de sa vie, sans doute. Ils étaient tous, particulier. Tous différent. Et de savoir que Laila faisait au final partie de sa famille, c’était quelque part quelque chose d’évident. « - Laila, il faut… Tant que je suis là, il faut qu’on parle. » Il fixe Laila. Il la fixe trop, sans doute. Il ne peut pas rester silencieux, il ne peut pas ignorer qu’ils ont besoins de parler de ce qu’ils ont vécus, ensemble. Il y a tellement de chose qui se passe dans sa tête, tellement de sentiment étrange qui l’envahisse.

La dernière fois qu’ils se sont vues, ça avait mal fini. Il entendait encore les échos de sa voix, l’insulter de lâche. Il entendait encore ces phrases, horrible, qu’il avait balancé à Laila. La façon dont il l’avait repoussé… Elle voulait l’aider, il avait refusé qu’elle le rejoigne dans sa chute. Il paraissait peut-être heureux, mais c’était simplement parce qu’il refusait d’affronter ses démons. C’était simplement parce qu’il ne faisait plus face à ces douleurs et qu’il profitait du calme de sa famille pour laisser sa peine de côté. Malheureusement, Henri garde le silence. Il ne sait pas quoi dire, il ne sait pas comment dire qu'il n'a en rien perdu ce sentiment en lui qui le pousse à garder Laila dans son âme.

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