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 Journalism will kill you, but it will keep you alive while you're at it. ;; Emilio

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AuteurMessage

Saskia Reynolds
super lama en quête de secrets


› MESSAGES : 1494
› EMMENAGEMENT LE : 22/11/2014
› AGE : 29
› STATUT CIVIL : En couple avec son Julian, mais reste fidèle à Petit Pois
› QUARTIER : Pacific Lane
› PROFESSION/ETUDE : Journaliste pour HB Culture Magazine & babysitteuse
› DOUBLE COMPTE : Gidéon & Bianca
› CELEBRITE : Karen Gillan
› COPYRIGHT : endlessly epic (avatar), Lux (signature)

MessageSujet: Journalism will kill you, but it will keep you alive while you're at it. ;; Emilio   Dim 30 Oct - 18:09


" Nous sommes tous un peu fou ! A différents degrés et de différentes manières mais chacun cultive sa folie avec soin." François de La Rochefoucauld

Emilio & Saskia


" Quoi, qu'est-ce't'as ? "
La rousse était exaspérée. Elle était pressée, et la voilà qu'on lui faisait perdre du temps dans son appartement.
" Non, tu te débrouilles, je peux pas être partout, Isla est partie faire la zumba à l'autre bout du monde, tu sais bien. Je ferai quand même pas l'affront de te demander de nettoyer la vaisselle, t'inquiète, mais essaie de pas casser un vase et SURTOUT, regarde pas le nouveau Walking Dead sans moi ... MER-CI " finit-elle en levant les yeux au ciel avec un geste de la main qui signifiait "Si tu le mates sans moi j'te défonce et j'te donne à manger aux gamins à Halloween" (avec tout l'amour du monde, bien sûr).
Avec son petit minois fier, elle tourna le dos à son ami et claqua la porte derrière, prête à dévaler les escaliers en trombe, parce que ouais, elle avait rendez-vous, tout de même! Enfin, rendez-vous... Elle se donnait les moyens de rencontrer quelqu'un à un endroit préc...
" AAAAAAAAAAAAAAAAAAAH " hurla-t-elle dans les ultra-sons avant de poser son pied sur la première marche qui menait vers le bas du bâtiment.
La rousse fit demi-tour comme une furie, après quelques essais tremblotants d'impatience, passa la clé dans la serrure et retourna toutes les revues de la table basse du salon, du meuble de l'entrée, de la deuxième étagère de la bibliothèque, de sous la table du salon, d'à côté à droite du tapis devant la fenêtre, de sous le tapis dans le coin gauche, avant de choper son Moleskine sous le canapé en soupirant de soulagement.
" C'est bon, j'me casse! Fais pas gaffe à moi pépère!" sortit-elle alors que la porte claquait déja derrière elle. Silencieusement, elle espérait que son ami n'en avait pas profité pour échapper à sa captivité du loft. C'était bien le genre de Petit Pois, mais bon, elle avait pas vraiment le temps, et elle allait prier, quand elle aurait le temps, qu'il les aime assez, elle et ses pâtes à la sauce tomate, pour rester dans l'appartement, ou à présent, ils n'étaient plus que tous les deux.

Sa main tremblait encore alors qu'elle essayait de rentrer dans sa vieille voiture, garée comme une grosse merde, dans la rue qui commençait à s'éveiller comme le reste de la ville. Il n'était pas particulièrement tôt, mais pas trop tard non plus -pas de grasse mat', fallait pas rêver. Elle soupira en s'asseyant devant son volant et comme à chaque fois, entreprit de lire la collection de post-its qui envahissait son tableau de bord, et puis un peu le sol, et les aérations aussi un petit peu (ça se saurait, si les post-its, ça collait correctement - tiens, d'ailleurs, c'était une idée d'article, ça : les fabriquants de post-its poussaient-ils à la consommation en proposant de la colle bon marché sur leurs produits ? C'était un peu comme les collants filables qu'on savait faire bien plus que résistants que ça...).
"APPELER GARDNER"
Ah oui. Oups.
Ca attendrait.
Gardner, Miles Gardner, ce boss qu'elle respectait tant mais qui, pour tellement de journalistes, était source de crises d'angoisse et de remises en questions existentielles. Fallait dire qu'il y allait pas avec le dos de la main morte, quand il s'adressait à tous ses employés. Saskia s'était habituée vite, très vite. Pas qu'elle ait une estime d'elle-même basse, loin de là. Mais son rêve avait toujours été de travailler pour lui, parce qu'il était cet homme, cet enquêteur incroyables, il avait une plume indécente incomparable, des idées sorties de nulle part mais qu'il savait vous rendre apétissantes à l'esprit. Il était Miles Gardner, l'unique, l'un de ceux qui avaient donné envie à la quasi-galloise de devenir l'une de ses pairs.
Et puis, elle savait, avec son insolence involontaire, se faire une place. Alors oui, elle commençait à se faire détester de certains collègues, parce qu'au final, EH OUI, Gardner l'appréciait particulièrement (à sa façon, évidemment). Parce qu'elle était la seule qui lui parlait comme à tout le monde et non comme AU journaliste culturel. (Mais n'empêche que parfois, elle se demandait comme elle avait passé la période d'essai, et comment, après tous ses mois, elle n'avait pas été renvoyée se faire voir chez les aztèques). Comme par exemple, aujourd'hui, où elle ne l'avait pas prévenu qu'elle était sur un projet et ne pouvait se joindre à la réunion des rédacteurs. Oups. Enfin, elle n'avait plus besoin de l'appeler, il avait bien dû s'en rendre, il y avait dans les, environ, deux heures ...

En baillant, la journaliste démarra sa voiture dans un bruit de décollage de station spatiale, et se joint au trafic matinal, la fenêtre ouverte. La ville continuait de se réveiller en même temps que miss Reynolds, les autres conducteurs aussi baillaient vaguement.
Elle alluma la radio...
"I'm a barbie girrrrl, in a barbie wooooOoooorllllld ! nananana PUTAIN PERSONNE CONNAIT LA SUITE MERDE"
Elle changea de chaine. Infos.
" Ta gueule, c'est moi la journaliste"
Puis elle soupira, embraya difficilement (ouais, vieille bagnole, puis mal à la gambette) puis éteint la radio avant de tourner brusquement le volant pour se garer en trombe, les yeux ouverts comme des soucoupes, juste parce que ben, on devait mieux voir, les yeux grands ouverts. Ce fût sans doute pour cela qu'aucune autre voiture ne l'emboutit. A part quelques insultes fusant de tous les sens, elle sortit de son carrosse en jetant avec classe ses cheveux derrière elle, les laissant voler avec le souffle que la mer apportait jusqu'ici. Le soleil commençait à taper, et Saskia ne prit même plus la peine de regarder son sac pour en extirper son tube de crème solaire.
Elle claqua la porte derrière elle (ouais, une habitude), la verrouilla et commença à se diriger vers un coin de rue un peu éloigné. Un café faisait l'angle, c'était parfait. Elle espérait que cette fois-ci serait la bonne, parce qu'un jour, Gardner allait lui faire bouffer sa crème solaire et la faire écrire sur les Spice Girls.
Une petite sonnette attira l'attention du barista lorsqu'elle rentra dans la petite boutique.
"Un café, s'vous-plait! " fit-elle tout sourire à son attention. Ce n'était visiblement pas ce qu'il attendait d'elle à ce moment-là, car son air se fit las et découragé alors que de manière quasi automatique, il levait le bras vers le tableau rempli d'écritures au-dessus de lui.
Ah.
Effectivement.
Capuccino. Flat White. Expresso. Americano. Double Expresso. Latté. Cortado.
La demoiselle haussa des épaules. Elle avait peur que le musicien ne passe à ce moment-là.
" Le moins cher. "
Ce fut, évidemment, un expresso. Alors que le bruit de la machine remplissait la petite salle de son doux chant, la rousse alla s’asseoir à la petite table ronde contre la fenêtre, d'où elle pouvait voir les deux rues perpendiculaires qui encerclaient le petit café.
Sa main se perdit dans son sac avant de sortir des lunettes de soleil, un foulard et du rouge à lèvres bleu
Deux minutes plus tard, prête comme Inspecteur Gadget, Saskia faillit renverser le pauvre jeune qui essayait vaguement de servir du café à une écervelée (" Bois-le, mon café, j'te l'offre! " hurla-t-elle en courant vers la porte, avant de se la prendre en pleine face - elle était vachement bien nettoyée ! Elle leva l'index en se retournant vers le barista, l'air un peu ahuri.
" J'ai pas goûté ton café mais tes vitres sont vachement propres! ")
La sonnette de l'entrée retentit encore alors que la rousse fuyait sur le trottoir, foulard multicolore sur la tête, lunettes devant les yeux, peau plus que blanche parce qu'enduites de crème solaire, et rouge à lèvres bleu, parce que, ben au moins, on risquait pas de la reconnaitre, elle en portait jamais - sauf pour les grandes occasions : mariages, fêtes d'anniversaires...

Et là, comme ça, BOUM, elle sauta sur le dos d'un brun pâle, et profitant de l'effet de surprise, le traîna sur quelques mètres. Au bout d'un moment, évidemment, son plan faillit. Ben oui, elle était grande et menue, et lui, ben, c'était un mec quoi. Donc, logiquement, il la stoppa net dans son élan.

" Bonjour monsieur, j'allais justement vous amener à ma voiture, j'ai rien à boire dedans -enfin, peut-être un vieux reste de café, mais je le recommande pas... Et heu ouais, du coup, 'fin, ça vous dit ? Vu que je ne peux plus vous tirer dedans ... Vous voyez, c'est la poubelle là, ma voiture. "
BONJOUR, J'AI ENVIE DE PASSER MA NUIT EN CELLULE.
A ce moment là, son portable sonna. Elle savait que c'était Gardner.
" Je suis journaliste, j'voulais te poser quelques questions " P'tit passage au tutoiement, là comme ça, easy peezy. " Je sais pas encore si ce sera pour mon blog ou pour le magazine pour lequel je travaille. Ca dépend de ce que dit mon patron, mais là il est plutôt pas super content, enfin, tu sais, c'est le genre de patron qui devrait prendre deux jours de vacances dans l'année, rien que ça, 'fin tu vois le genre ... " Elle continuait son discours en faisant des gestes dans tous les sens. Voilà, c'est bien, rassure-le, t'es sur la bonne voie... (oui, qui a dit que les petites voix dans la tête avaient toujours raison?!?) " Mais enfin, attention hein! " Elle s'affolait elle-même. Elle n'allait pas dire de mal de son idole non plus! " Il est vraiment pas méchant. Enfin si, mais il a bon fond t'sais, 'fin tu saisis l'personnage. Enfin bref. Y'a moyen que ça soit pour le mag quand même parce que peut-être qu'il pourrait me pardonner pour mes conneries. Enfin j'ai tué personne non plus...!"

D'un coup, elle regarda son interlocuteur et laissa ses bras tomber contre son corps. Avant de tendre sa main.
" Saskia Reynolds. Vous êtes bien Emilio McLaughlin, hein ?"
(L'intérêt du déguisement ? Ben, c'est rigolo)

_________________

    STILL AIR IN MY LUNGS, STILL BLOOD IN MY VEINS
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Emilio McLaughlin
petit lama égaré


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MessageSujet: Re: Journalism will kill you, but it will keep you alive while you're at it. ;; Emilio   Lun 31 Oct - 19:28

Emilio sort de chez lui avec un sac Eastpak sur une épaule qui lui donne des airs d'ado, dernier levé, dernier arrivé, parce qu’il a du mal à intégrer qu’il faille se lever trop tôt le matin pour aller à une plage ouverte toute la journée. Et l’excuse de « Y a moins de monde le matin » n’est pas assez motivante quand on est en Octobre, même si on annonce une belle journée. C’est déjà bien qu’il fasse l'effort de sortir s’amuser avec un petit groupe, qui sont plus des connaissances que de réels poteaux. Le jeune homme vérifie son portable et les rejoint tous à la rue indiquée par texto, celle où ils s’étaient arrêtés pour prendre leur café sans lui, comme il est à la ramasse. Ils sont en train d'échapper, sans le savoir, à une furie qui y met son souk. Des salutations polis et désuètes et puis… « Merde, j’ai oublié mes lunettes à notre table ». C’est ce bon samaritain d’Emilio qui se dévoue « J’y vais »« La première de gauche en entrant ! » braille t-on derrière lui parce que, effectivement, il ne sait pas où ils se sont assis. Il entre donc, récupère des Ray-ban Clubmasters d’un tour de bras et cale la branche dans le col de son t-shirt. Sachant qu’il porte lui-même ses Aviateurs sur le nez, on aurait envie de lui dire qu’il fait un peu trop de placement de produit. En ressortant, il essaie de rejoindre ses camarades, sauf qu’il ne s’attend pas à être suivi par un panda, qui lui saute littéralement sur le dos. Le pauvre homme manque de se ramasser la tronche et évite la chute de justesse en patinant vers l’avant, courbé en deux, comme un abruti. Pour finalement finir courbé dans l’autre sens puisqu’on le tire vers l’arrière.

« Emilio, qu’est-ce que tu fiches ? » Bah… ça semble un peu évident, quand on a deux yeux pour regarder, que c’est pas Emilio qui fiche quoi que ce soit. Pour moins que ça, il y en a qui serait complètement exaspéré, mais pour le brun tout calme, on va dire que ça coule sur lui. « Oh rien, je me fais juste kidnapper par une tortue ninja », répond-il naturellement en levant légèrement les mains, l’air de dire 'juste un mauvais mardi quoi'. Tout le monde interprète qu’il connaît l’énergumène le tirant vers l’arrière et, comme il s’agit manifestement d’une fille, on a bien envie de laisser Emilio se dépatouiller avec, vu combien il a du mal avec cette gente. Pendant qu’il lutte pour ne pas se ramasser la figure vers l’arrière, un des mecs s’approche de lui, et reprend les lunettes accrochées à son t-shirt en lui adressant un clin d’œil complice. « Tu nous retrouves après ? » « Ouais », soupire Emilio. C’est le sésame pour les autoriser à le laisser galérer. Ces gars-là se disent certainement qu’il est vraiment temps pour le jeune homme de draguer un peu. Oui, les gens, de façon générale, croient lui rendre service chaque fois qu’ils le laissent avec une fille. Même si elle vient tout droit de Mars, ce qui prouve la conscience des autres du gros soucis de ce brun. « T’as mon numéro, Emil’, a tout à l’heure ! ». Ouais, ouais, j’ai ton numéro. Ainsi donc, ils le plantent là, avec cette fille, qui reste accrochée à lui alors que ça fait un petit moment qu’Emilio a arrêté de tituber vers l’arrière et tient bien sur ses jambes. Quand il jette un coup d’œil par-dessus son épaule, il entraperçoit les couleurs d’un foulard et une paire de lunettes. Celles d’Emilio ont un peu glissé sur son nez dans la lutte, laissant voir des yeux bleus interloqués.

L’avantage de s’en prendre à Emilio, c’est que même en se faisant agresser publiquement par une jeune femme qui porte un rouge à lèvres bleu, il n’aurait jamais idée de traiter celle-ci de grande malade. Ce serait un peu l’hôpital qui se fout de la charité, voyez, mais ça ne l’empêche pas d’être complètement confus et de l’observer avec de grands yeux, bouche bée. Non, il ne lui en veut pas du tout de le mettre mal à l’aise, d’avoir essayé de le kidnapper n’importe comment, d’être bizarre. Il est bizarre lui aussi. Elle est peut-être juste un peu exubérante, mais pas dangereuse. Et tant mieux si elle l’attrape et essaie de le foutre dans sa bagnole dès la première rencontre, il préfère ça que quelqu’un qui lui sourit avec un couteau dans le dos, quelqu’un comme lui-même, bien que cela soit involontaire, bien qu’il ne le maîtrise pas. Il est une gueule d’ange qui abrite le diable.

Quand elle le lâche, Emilio se tourne vers elle et se contente d’écouter (de toute façon, elle ne le laisse pas trop en placer une).

« Tu parles vite… » marmonne t-il à la fin de son discours. Ou plutôt, elle donne trop d’informations d’un coup. C’est dur de suivre quand on est encore sous le choc. Il se permet de la tutoyer parce que, vu qu'elle vient de lui faire quelques prises de catch, ils ne sont plus trop à ça près.

N’importe qui la prendrait évidemment pour une psychopathe, mais bon, qu’elle soit mal intentionnée ou non, ce n’est certainement pas à Emilio qu’elle foutrait la trouille. Il a peur de lui-même, peut-être, mais pas des autres. Tout au plus, elle l’intimide un peu.

« Saskia Reynolds. Vous êtes bien Emilio McLaughlin, hein ? »

« Oui, c’est moi, salut … » balbutie t-il en serrant sa main, et comme ce garçon est une contradiction humaine, il a la poigne d’un homme d’affaire gonflé d’assurance. Grand contraste avec son discours troublé après que leurs mains se séparent. « Et pas besoin d’essayer de m'enlever… je veux bien te suivre mais… c’est que… je n’aurais rien à te dire... »

Il se tait, son regard se perd sur le côté. Comment cette journaliste a pu attraper son nom ?! Un grand malaise s'empare de lui. Est-ce qu'elle sait ? Non... c'est impossible.

Déstresse Emilio... si on savait vraiment ce que t'es, ce serait des flics qui t'interrogeraient, pas elle.

« … ça a un rapport avec Bon Jovi ? », demande t-il avec hésitation avant de se mordiller la lèvre d’embarras.

Emilio a reçu une proposition pour sa tournée de 2017, comme il a déjà joué pour lui par le passé. Des expériences du genre, il en cumule, même s’il ne trouve pas cela suffisamment extraordinaire pour qu’on en parle. Devant deux ou des milliers de personnes… ça reste de la guitare et du piano, quoi. Une main dans la poche, et un poids pesant sur son coeur, le brun marche avec elle le nez baissé, vers la voiture dont on se passera de commentaire.

« On peut prendre des boissons sur la route si tu veux, je t’invite », murmure t-il.
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